Bourse aux questions pendant la réunion du 30 octobre
Une quinzaine de personnes a assisté à la réunion. A raison de dix questions au minimum par tête, et ce pendant deux heures … je vous laisse imaginer le niveau de motivation et la densité du débat. L’autopartage n’est pas parmi les nouveaux concepts de société l’un des plus faciles à mettre en oeuvre. Et pourtant ça démarre plutôt fort à Saint-Etienne : les personnes présentes, outre les membres de l’association, étaient déjà bien au fait du principe de l’autopartage et souhaitaient faire profiter le projet stéphanois de leurs compétences et de leur réseau.
Parmi les questions (on y retrouve celles que vous avez posées il n’y a pas si longtemps !) : Quelle forme prendra le projet à son démarrage ? Vers quel statut juridique l’association actuelle pourra évoluer ? Quels sont les systèmes existant dans d’autres villes qui pourraient nous inspirer ? Comment matérialiser notre volonté locale pour obtenir des aides publiques ?
Et parmi les réponses, beaucoup de propositions nouvelles et argumentées. Par exemple et en vrac :
Toulouse y est arrivée avec 80 adhérents et 90 sympathisants. Je travaille dans une association qui cherche un système social et solidaire par lequel louer des voitures en courte durée. Je parlerai de l’autopartage dans mon prochain conseil de quartier. Je participerai à la réunion de préparation de la grille tarifaire et du business-plan.
Bien sûr, on a entendu aussi à cette réunion les questions-qui-tuent, comme « y aura-t’il des voitures d’autopartage dans les communes autour de Saint-Etienne ? et des vélos électriques ? » Mais Jean-Marc, sans se départir de son calme, a pu proposer à chacun une adhésion, une visite sur le site internet et une petite mention personnelle sur le forum. Au final, nous étions tous à 21 h des autopartageurs.
Rendez-vous donc à une prochaine réunion de travail et, pour grossir l’effectif de l’association, à d’autres réunions publiques où nous inviterons nos partenaires associatifs ou institutionnels.





